Les vivaces résistantes à la sécheresse

Vivaces résistante à la sécheresse
« Comme jardiniers, nous souhaitons un meilleur environnement. Nous fleurissons notre espace immédiat et pour ce faire nous cultivons un grand nombre de magnifiques plantes et fleurs qui ne sont pas toutes bien adaptées à nos nouvelles conditions de culture. Depuis quelques années, notre pratique horticole est tributaire de saisons estivales plus chaudes et sèches et de restrictions d’arrosage dans de nombreuses régions urbaines du Québec. L’eau devenant une ressource plus rare et plus coûteuse en période estivale, ces restrictions sont appelées à s’accentuer. Pour atténuer les effets d’un climat plus chaud et sec et des restrictions d’arrosage, le jardinier peut privilégier l’introduction de plantes vivaces résistantes à la sécheresse. C’est d’ailleurs le thème qu’abordera notre conférencier, l’horticulteur et naturaliste Daniel fortin.
 
Tarifs
Admission à une conférence :
• Gratuite pour les membres
• 5$ (non-membre, résident)
• 10$ (non-résident)
 
Adhésion annuelle :
• 10$ (résident)
• 60$ (non-résident)
 
Paiement
• par virement : info.sbh1998@gmail.com
• par chèque (poste) : 20 - 1001, chemin du Plan-Bouchard, Blainville (Qc) J7C 4N4
 
Daniel Fortin, ethnologue, ethnobotaniste, horticulteur, historien des jardins et naturaliste, se passionne pour la flore du Québec, les jardins et leur histoire, ainsi que pour la Nature à Cuba. Pendant plus de trente ans, il a contribué au développement du Centre de la nature de Ville de Laval. Il est l’auteur de plusieurs articles sur l’horticulture et de livres sur l’écologie, la flore et le jardinage. Il est consultant et bénévole pour le Domaine Joly de Lotbinière. Il est l’instigateur et animateur du colloque sur « Nature et Histoire » qui se tient annuellement, le premier dimanche de juin, au Domaine Joly de Lotbinière. Il a complété un mémoire de maîtrise à la faculté d’aménagement de l’Université de Montréal (option : Villes, territoires, paysages) sur le « Paysage dans la vallée laurentienne au XVIe siècle : la niche réalisée des Iroquoiens du Saint-Laurent »